L’exercice du pouvoir royale à la 5ème dynastie faraonique post “Shemsu-Héru”

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Sa Majesté Magistrale le Sekhem-Bawantua Tahéruka Shabazz du Sultanat Zaria-Shabazz, Gouverneur-Général d’Alkebulan et Abzu de Sa Majesté Impériale le Grand-Sultan An-Anu:El-Bey (Empire-Maure-Amexem)

Dernièrement, je relisais des écrits portants sur une partie de l’Histoire des Faraons de l’époque des rois post “Shemsu-Héru” plus précisément, ceux dits de la 5ème dynastie. Il s’agissait pour moi de ré-analyser le procès du gouvernement exercé par ces illustres prédécesseurs comme Leurs Majestés les Rois Ouserkaf, Sahourê, Isési, Neferiirkarê ou encore Ounas le dernier de la dynastie.

En première analyse, nous pouvons retenir que ce qui a présidé à l’érection de cette dynastie qui régna, il y a 4500 ans de cela entre le 26ème siècle av. JC et le 24ème siècle av. JC, c’est d’abord un grand effort intellectuel soutenu par l’importante activité du clergé de Iounou. Ce sont les penseurs, les théologiens, les intellectuels et philosophes iounites qui ont préparé le terrain à la montée sur le trône de cette nouvelle dynastie inaugurée par Sa Majesté le Roi Ouserkaf de Kemet.

Tous les rois de cette lignée ne se départiront pas de ce tropisme intellectuo-artistique, puisqu’ils couvriront le pays de temples, d’architectures raffinées, de bas-relief, d’ouvrage d’art, etc. comme en atteste la “pierre de Palerme”. Ainsi apprenons-nous d’eux que la culture précède la prospérité, prépare à la prospérité.

Nos chers devanciers les rois de la 5ème dynastie post “Shemsu-Héru” se sont aussi remarquablement illustrés dans la préservation des frontières du pays, affirmant une fois de plus le primat de la géographie dans l’exercice du pouvoir régalien.

Un volet primordial de la praxis politique des souverains kémitiques de cette période consistait à catalyser les relations commerciales avec les pays voisins comme lointains. Une telle politique commande inévitablement des instruments, des moyens à la mesure de l’objectif à atteindre. Aussi ils ont développé la marine avec des chantiers navals qui ont fabriqué un grand nombre de bateaux capables d’affronter les mers du monde. Ainsi vit-on, par exemple, la Méditerranée orientale saturée des flottes lancées par Leurs Majestés les Rois Sahourê ou Isési notamment pour le commerce du bois de cèdre originaire de Syrie. Principalement au port de Byblos (Liban) où mouillaient les bateaux kémitiques. La Mer Rouge également était couverte par la marine royale kémitique qui commerçait avec le Royaume de Pount pour des produits comme la myrrhe, le bois d’ébène, les épices, etc. Dans ces comptoirs kémitiques en terres étrangères, les dynastes  érigeaient des temples pour leurs ressortissants, des maisons (types de foyers pour les ressortissants du Royaume), des magasins, etc.

S’assurer l’accès à ses biens, ses ressources, sécuriser les voies de ce commerce internationale était une condition sine qua non pour le bon fonctionnement de l’économie royale. D’où les nombreuses interventions musclées et expéditions punitives contre les populations léboues de la Libye, les Bédouins du Sinaï ou encore les rebelles du sud de la Palestine comme nous le renseignent les écrits retrouvés dans les temples funéraires royaux.

Nos disposons là avec l’étude du cas pratique des souverains de la 5ème dynastie faraonique post “Shemsu-Héru” d’un modèle dans la gestion régalienne de l’Etat: soutien à la culture, défense des frontières, développement du commerce internationale, sécurisation de l’accès aux ressources stratégiques, opérabilité maximale des forces de défense et de sécurité.

 Sa Majesté Magistrale Tahéruka Shabazz, Chef de la Maison Royale Zaria-Shabazz

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6 thoughts on “L’exercice du pouvoir royale à la 5ème dynastie faraonique post “Shemsu-Héru””

    1. En effet: ”

      Des archéologues tchèques ont découvert en Egypte la tombe d’une reine jusqu’alors inconnue, «Khant Kaous III», épouse d’un pharaon de la Ve dynastie qui régna il y a quelque 4.500 ans, a annoncé dimanche le ministère égyptien des Antiquités. «Pour la première fois, nous découvrons le nom de cette reine qui était jusqu’alors inconnue avant la découverte de sa tombe,» a affirmé le ministre des Antiquités Mamdouh al-Damaty dans un communiqué.


      Son nom “Khant Kaous III” fait comprendre qu’elle est la troisième du nom. Est-ce à dire que ce serait lié à un titre de noblesse ou seulement une succession homonymique?

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